mercredi 18 mai 2011
Petit post qui sert à rien...
Coup de cœur pas super intéressant en soi, j’en ai conscience. Cela étant, les beaux jours arrivent à grands pas donc place aux boissons fraîches !
Hier en faisant les courses, je me promenais dans les rayons à la recherche des nouveaux produits comme j’aime le faire et là je vois quoi !? Un super sachet hermétique ! Je m’approche et vois écrit : « Sun Tea, thé à infuser dans de l’eau fraîche ». Emballée par l’idée de mettre un sachet dans un verre remplie d'eau, j’en prends directement deux et les dépose dans mon cadi. J’opte pour « thé zeste de citron jaune et vert » et « thé vert menthe intense ». Je les ai goutés et je dois bien avouer que c’est pas mal du tout. Cependant, n’aimant plus trop le sucre, j’ai trouvé qu’il ne fallait pas le laisser infuser trop longtemps, qu’une quinzaine de secondes suffisaient. Si toutefois, on préfère avoir un goût bien sucré, à votre guise ; eux (Lipton) disent bien qu’il faut le laisser infuser quatre minutes… Alors pourquoi ne pas mettre un sachet de thé dans un verre d’eau me direz-vous ? Si vous avez déjà mis un sachet de thé dans de l’eau chaude, vous comprendrez… Qu’en effet, il vaut mieux faire bouillir de l’eau, faire infuser et mettre au frigo pour boire du thé froid.
Le troisième sachet de la gamme est « thé pêche mangue ».
D’ailleurs, j’y repense, j’ai rencontré, il y a maintenant deux ans, la parfaite petite pouf qui vient passer ses vacances à St Tropez et qui ne veut surtout pas prendre un gramme, sinon drame assuré, fin des vacances, pliage des bagages et retour à Paris. Elle m’a fait découvrir un thé qui se boit froid, très sympa à boire l’été. Le truc c’est que je me souviens plus du thé en question… Je me souviens uniquement qu’elle l’avait acheté chez Mariage Frères. J’irai y faire un tour ces prochains jours.
Quand je vous disais que ce post n’était pas très intéressant, je ne me suis pas trompée !
Les initiales de la fille sont A et M, comme moi, mais c’est pas moi… Je ne peux pas me rencontrer moi même…
vendredi 13 mai 2011
Offrons leur un aller simple pour une île perdue et laissons les entre « hey vaasi donne moi une garetci la» (sans de s’il te plaît, style c’est un ordre, t’as pas le choix, tu t'exécutes, tu m'obéis).
Deux gros coups de gueule en un post ! Le premier envers la police française. Le second envers les « cailles » agressives, communément appelés racailles. Ceux qui font chier et sèment la merde ; je parle évidemment pas de la gentille petite caille de la famille des Phasanidae…
Prenons un exemple concret qui s’est déroulé pas plus tard que la semaine dernière.
Jeudi soir, 23H45, à la Muette, un type en scooter fait une queue de poisson à mon mec. Pas content, mon mec le lui fait savoir sans pour autant l’insulter (à la limite il aurait pu). L’autre au lieu de s’excuser plante son scooter devant la voiture et s’avance en disant : « vaasi kece taa di ? ». Sans vraiment avoir le temps de répondre, mon mec assis et maintenu par la ceinture de sécurité, s’est pris un coup de poing qui lui a fendu la lèvre. Quatre copains de l’autre gros naze sont sortis de deux voitures garées derrière lui, donc HEUREUSEMENT il n’a pas donné suite.
Il y a six mois, une amie a vécue la même histoire avec deux racailles. Un des deux types est sorti de la voiture pour la frapper très violemment et l’étrangler. Il a fini par la lâcher quand HEUREUSEMENT un homme est accouru pour secourir mon amie.
Perso, j’aurais adoré être Shaft, avoir un beretta semi automatique et leur tirer une balle dans le genou…
D’ailleurs en parlant de justice, on y arrive… Quand on pense à « justice », on pense forcément à la police, à l'ordre, à la protection des citoyens. On s’attend à autre chose en somme. Si en France on se moque de la police en général, si on les appelle « les poulets », ce n'est pas sans raison. Comportement inconcevable en Suède, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne… Et en plus de toutes les causes qu'on connaît, lorsqu’on compose le 17, on attend 4 minutes avant d’avoir quelqu’un. Là on vous dit que vous devez appeler le commissariat de votre quartier, on vous demande si vous avez de quoi noter… Très rassurant en cas de pépin... Puis en France quand on braque une banque on fait 20 ans de prison ; quand on commet un viol, on se prend seulement 8 ans et puis comme y a pas d’enfants ou de femmes en prison, ils sont « sages », donc rémission de peine… Bref, c’est un autre gros coup de gueule.
Il est très que la police soit là au bon moment. Par contre, lorsqu’il s’agit de «verbaliser» pour une plaque non conforme, des vitres teintées, une conversation téléphonique sans oreillette (pas bien du tout !!!!), ils dégainent très vite leurs carnets de contraventions !!
Quoi qu’il en soit, cailles ou poulets, on en mange tous ! Mieux vaut se taire et passer au dessus de ces cons, ne pas leur répondre ; les laisser entre eux.
Prenons un exemple concret qui s’est déroulé pas plus tard que la semaine dernière.
Jeudi soir, 23H45, à la Muette, un type en scooter fait une queue de poisson à mon mec. Pas content, mon mec le lui fait savoir sans pour autant l’insulter (à la limite il aurait pu). L’autre au lieu de s’excuser plante son scooter devant la voiture et s’avance en disant : « vaasi kece taa di ? ». Sans vraiment avoir le temps de répondre, mon mec assis et maintenu par la ceinture de sécurité, s’est pris un coup de poing qui lui a fendu la lèvre. Quatre copains de l’autre gros naze sont sortis de deux voitures garées derrière lui, donc HEUREUSEMENT il n’a pas donné suite.
Il y a six mois, une amie a vécue la même histoire avec deux racailles. Un des deux types est sorti de la voiture pour la frapper très violemment et l’étrangler. Il a fini par la lâcher quand HEUREUSEMENT un homme est accouru pour secourir mon amie.
Perso, j’aurais adoré être Shaft, avoir un beretta semi automatique et leur tirer une balle dans le genou…
D’ailleurs en parlant de justice, on y arrive… Quand on pense à « justice », on pense forcément à la police, à l'ordre, à la protection des citoyens. On s’attend à autre chose en somme. Si en France on se moque de la police en général, si on les appelle « les poulets », ce n'est pas sans raison. Comportement inconcevable en Suède, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne… Et en plus de toutes les causes qu'on connaît, lorsqu’on compose le 17, on attend 4 minutes avant d’avoir quelqu’un. Là on vous dit que vous devez appeler le commissariat de votre quartier, on vous demande si vous avez de quoi noter… Très rassurant en cas de pépin... Puis en France quand on braque une banque on fait 20 ans de prison ; quand on commet un viol, on se prend seulement 8 ans et puis comme y a pas d’enfants ou de femmes en prison, ils sont « sages », donc rémission de peine… Bref, c’est un autre gros coup de gueule.
Il est très que la police soit là au bon moment. Par contre, lorsqu’il s’agit de «verbaliser» pour une plaque non conforme, des vitres teintées, une conversation téléphonique sans oreillette (pas bien du tout !!!!), ils dégainent très vite leurs carnets de contraventions !!
Quoi qu’il en soit, cailles ou poulets, on en mange tous ! Mieux vaut se taire et passer au dessus de ces cons, ne pas leur répondre ; les laisser entre eux.
lundi 9 mai 2011
Christopher William Stoneking
Gros coup de cœur pour (Christopher William) C.W Stoneking !
Mais qui est-il ? Serait-ce un vieil homme de la Nouvelle-Orélans qui chante du blues, assis au bord du Mississipi ? On se représente facilement le tableau…
Oui, mais non. Il n’est absolument pas ce qu’on s’imagine quand on l’écoute.
C.W Stoneking est un homme qui a seulement 4 ans de plus que moi, fils d’américains, né en Australie.
Sa mère s’étant fait la malle après sa naissance, il est élevé seul par son père dans une communauté aborigène de Papunya.
Vers l’âge de 13 ans, il apprend à jouer de la guitare et se passionne pour le blues et ses « racines ».
Tous ces horizons différents apportent à sa musique un univers qui lui est vraiment propre.
Entrainant, sincère, nostalgique et inattendu, Stoneking vous fera voyager, que vous soyez au bureau, dans le métro, la voiture, sous la douche…
Son dernier album « Jungle blues », même si le style est complètement différent, me rappelle « Clandestino » de Manu Chao (FAN) pour son originalité, une suite de titres cohérents et aussi sympathiques les uns que les autres.
Merci Radio Nova de nous faire découvrir de VRAIS artistes !
Mais qui est-il ? Serait-ce un vieil homme de la Nouvelle-Orélans qui chante du blues, assis au bord du Mississipi ? On se représente facilement le tableau…
Oui, mais non. Il n’est absolument pas ce qu’on s’imagine quand on l’écoute.
C.W Stoneking est un homme qui a seulement 4 ans de plus que moi, fils d’américains, né en Australie.
Sa mère s’étant fait la malle après sa naissance, il est élevé seul par son père dans une communauté aborigène de Papunya.
Vers l’âge de 13 ans, il apprend à jouer de la guitare et se passionne pour le blues et ses « racines ».
Tous ces horizons différents apportent à sa musique un univers qui lui est vraiment propre.
Entrainant, sincère, nostalgique et inattendu, Stoneking vous fera voyager, que vous soyez au bureau, dans le métro, la voiture, sous la douche…
Son dernier album « Jungle blues », même si le style est complètement différent, me rappelle « Clandestino » de Manu Chao (FAN) pour son originalité, une suite de titres cohérents et aussi sympathiques les uns que les autres.
Merci Radio Nova de nous faire découvrir de VRAIS artistes !
mercredi 4 mai 2011
Un service après vente incroyable, extraordinaire, fantastique, inégalable… Bref, inoubliable.
Un service après vente incroyable, extraordinaire, fantastique, inégalable… Bref, inoubliable.
S'il vous vient l’idée, l’envie ou le besoin d’acheter un truc chez Prada, surtout, priez pour que jamais, mais alors jamais, il ne s’abime ou soit défectueux…
Le jour de l’achat, notamment au moment de payer, si on vous prodigue de grands sourires, mémorisez-les.
En effet, si toutefois vous vous retrouvez en possession d’une doudoune imparfaite au bout de six mois de vie, l’accueil est nettement différent !
On vous reçoit cette fois sans sourire et en soupirant, comme si vous aviez décousu la fermeture éclaire vous-même, par pur plaisir…
Là, on vous jette un : « Vous avez dû le porter très très souvent… ».
Et bien non triple buse, figurez-vous que je la laisse dans le placard et que je ne fais que la regarder… Mais honnêtement en six mois, j’ai dû la porter trois maximum mis bout à bout !
Puis même si je l’avais utilisé tous les jours et que j’avais dormi avec, quel serait le souci ?
La « charmante » personne poursuit avec un doux mélange de nonchalance, de dédain et de satisfaction : «Nous vous recontacterons dans deux mois», en vous tendant un papier.
Deux mois pour faire réparer une doudoune en Italie ? Déjà, pourquoi l’Italie ? Puis surtout, pourquoi deux mois ??
La doudoune part-elle et revient-elle en diligence ? Est-elle réparée par des retoucheurs ultra relax mesurant 10 cm ?
Bizarrement, lorsqu’il y a des retouches à faire sur un vêtement neuf, c’est prêt 3 jours après…
Conclusion : mieux vaut l’emmener soi-même chez son retoucheur et ne pas bénéficier du service après vente INFACTO !
S'il vous vient l’idée, l’envie ou le besoin d’acheter un truc chez Prada, surtout, priez pour que jamais, mais alors jamais, il ne s’abime ou soit défectueux…
Le jour de l’achat, notamment au moment de payer, si on vous prodigue de grands sourires, mémorisez-les.
En effet, si toutefois vous vous retrouvez en possession d’une doudoune imparfaite au bout de six mois de vie, l’accueil est nettement différent !
On vous reçoit cette fois sans sourire et en soupirant, comme si vous aviez décousu la fermeture éclaire vous-même, par pur plaisir…
Là, on vous jette un : « Vous avez dû le porter très très souvent… ».
Et bien non triple buse, figurez-vous que je la laisse dans le placard et que je ne fais que la regarder… Mais honnêtement en six mois, j’ai dû la porter trois maximum mis bout à bout !
Puis même si je l’avais utilisé tous les jours et que j’avais dormi avec, quel serait le souci ?
La « charmante » personne poursuit avec un doux mélange de nonchalance, de dédain et de satisfaction : «Nous vous recontacterons dans deux mois», en vous tendant un papier.
Deux mois pour faire réparer une doudoune en Italie ? Déjà, pourquoi l’Italie ? Puis surtout, pourquoi deux mois ??
La doudoune part-elle et revient-elle en diligence ? Est-elle réparée par des retoucheurs ultra relax mesurant 10 cm ?
Bizarrement, lorsqu’il y a des retouches à faire sur un vêtement neuf, c’est prêt 3 jours après…
Conclusion : mieux vaut l’emmener soi-même chez son retoucheur et ne pas bénéficier du service après vente INFACTO !
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